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Un train peut en cacher un autre 1/3

 

from 4th may to 20th june/du 4 mai au 20 juin 2012, Sotteville-lès-Rouen, France

(exhibition:  ''One Train May Hide Another'' organized by/organisée par La Ruche)

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  (visual/visuel Elsa FERRY)

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(exhibition view together with/vue de l’exposition en compagnie de Benjamin HOCHARD, Sol, 2012 and/et Anne HOUEL, Ammonites, 2012

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The fourth version of Préservation d’espèces, encourages me to go further in my original research. I present this new version as part of a touring exhibition in three places including two U.G.H.

 

The host association of this collective exhibition, wants to develop a dialog between artist’s work and care workers and residents’ daily life in hospital complexes gathered for this project. La Ruche’s exhibition place is outside of the Bois Petit’s Hospital Complex but close to it, inside the park.

 

La Ruche, instigated by artists, embodies a form of resistance against the  "star system" diktat in art and proposes a mediation between artists’ work and a public as wide as possible. I came to meet residents dwelling in geriatrics and their staff in two hospital complexes in Rouen urban district to make the new version of Préservation d’espèces.

 

To implement a rigid protocol during the interviews wasn’t a good approach. It was necessary to adapt, to listen and to create with each person a different approach so that these privileged moments are true. The prints obtained were very different from the previous versions. This new collection motivates me to try many objects’ appropriations until I get three similar cardboard boxes that would be suggested the displacement as a poetic and practical attribute for the artwork’s,''stabilisation''. The prints were arranged, archived and collected within three cardboard boxes lined up. During the exhibition vernissage, I proposed to visitors to have a discussion with me on the occasion of this fourth version of Préservation d’espèces. At the end of each interview, I invited my interlocutor to arrange him/herself a print inside one of cardboard boxes among the installation./

 

La quatrième interprétation de Préservation d’espèces me conduit à un dépassement certain de ma recherche initiale. Je présente cette ré-interprétation dans le cadre d’une exposition itinérante sur trois lieux dont deux C.H.U.

 

L’association qui m’invita à venir participer à cette exposition collective souhaite développer un dialogue entre le travail d’artistes et la vie quotidienne des soignants et résidents des centres hospitaliers réunis autour de ce projet. Le lieu d’exposition de l’association La Ruche est hors les murs du Centre Hospitalier du Bois Petit mais à proximité de celui-ci dans l’enceinte du complexe.

 

La Ruche, initiative d’artistes, incarne une forme de résistance aux diktats du ‘‘star système’’ de l’art et propose une médiation entre la démarche d’artistes et un public aussi large que possible. Je partis donc à la rencontre des résidents du service gériatrie ainsi que de leur personnel sur deux structures de l’agglomération rouennaise afin d’effectuer la ré-interprétation de Préservation d’espèces.

 

Appliquer un protocole rigide au déroulement des entretiens n’eut jamais autant si peu de sens. Il s’agissait bien d’adapter, d’écouter, d’avoir avec chaque personne une approche différente afin que l’échange soit réel. Les empreintes obtenues furent très différentes des précédentes interprétations. Cette nouvelle récolte m’incita à tenter des nombreux détournements d’objets jusqu’à ce que je récupère trois cartons d’aspect similaire qui, de manière opportune, suggéraient le déplacement comme attribut poétique et pratique à la ‘‘stabilisation’’ de l’œuvre. Trois cartons en ligne, au sein de chacun desquels les empreintes furent rangées, archivées, collectionnées. Lors du vernissage de cette première exposition, je proposai aux visiteurs de venir s’entretenir avec moi dans le cadre de cette quatrième ré-interprétation de Préservation d’espèces. À la fin de chaque entrevue, j’invitai chacun de mes interlocuteurs à ranger lui-même son empreinte dans l’un des cartons faisant partie de l’installation.


sculptural proposition stabilized at the time of this exhibition/

proposition sculpturale stabilisée lors de cette exposition :

Préservation d'espèces #4

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